Ce vendredi, départ tranquille pour 45mn de bus, afin de rejoindre Marrakech et l'épilogue.
Le classement final est joué, mais il reste des places à gagner pour certains : les 5ème et 6ème se tiennent en 10s (SSI devant St Just) et nos amis d'OCP ne sont séparés que de 20s, au profit
d'OCP1 (Karim et Nabil) devant OCP2 (Hicham et Abdelhak ; mais le tempérament de guerrier d'Hicham nous fait dire que s'il le peut, il ira chercher ses collègues de l'équipe1).
Après être arrivés de nouveau au Mogador, place à quelques photos pour immortaliser les instants, puis nous partons en convoi jusqu'à la place Jamaa El Fna, escortés par la garde ou police
locale, telle une arrivée du Tour du France sur les Champs Elysées.
Nous avons la route pour nous, sous les yeux étonnés des touristes et des marocains.
Puis c'est direction les Jardins de la Ménara, pour le sprint final : 3 tours de VTT, 2 tours de bike and run, et enfin 1 tour en course à pied.
Nous allons essayer de bien finir. Mais dès le départ, c'est la cata, le dérailleur ne veut pas qu'on finisse semble-t-il ; ce sont de précieuses secondes qui s'échappent (+d'une minute???), et
vu la courte distance à faire, ce sera très dur de rentrer sur le peloton ; nous mettons + d'un tour à dépasser les premières équipes attardées, mais gardons le cap : une , puis deux, trois,
quatre, nous fondons sur les équipes les unes après les autres.
Nous voyons que OCP2 joue la course à fond pour rattraper les 20 secondes d'écart avec leurs collègues d'OCP1.
Nous sommes à une centaine de mètres de Nabil et Karim , mais nous ne les rattraperons pas.
Au départ de la course à pied, 200m nous séparent encore d'O2 Bikers et Rett'Amazones, au coude à coude.
Sans se mettre dans le rouge, nous démarrons sur un bon rythme, mais pas à fond, il faut garder des forces pour le sprint final ; au dernier demi-tour, ils ont bien encore une centaine de mètres
d'avance, Laurent trépigne car il voudrait revenir rapidement sur les 2 équipes, regagner encore 2 places. Philippe ne veut pas suivre ce nouveau rythme, mais en garder sous le pied pour un
dernier sprint.
Est-ce l'habitude des courses?? Finalement, c'était le bon choix : une accélération à 200m de l'arrivée, et nous plantons les 2 équipes, chez qui on entend ("oh non, non").
Et bien si, je pense que si les équipes avaient pu nous faire la même chose, ils l'auraient fait ; donc pas de pitié et une belle satisfaction que cette remontée, après les galères du début :
environ 12 à14 équipes repassées sur cet épilogue, mais le sprint final aura laissé des traces pendant les quelques mn qui suivent ; une belle haie d'honneur attend les concurrents qui passent
l'arrivée, la TRANSMAROCAINE 2010 est finie.........en tout cas côté course!



Puis ce sont les chants, les danses, "ça c'est pour Laurent le fou" comme diraient nos amis marocains, et la colation sous la tente ( ça , c'est pour Philippe l'épicurien).


